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mercredi 27 décembre 2023

Palmarès - Mes séries préférées en 2023

 







21 séries plus tard, il est temps de vous présenter mon top 5 annuel. Le choix a encore une fois été déchirant et j'ai avec regret dû laisser tomber plusieurs séries coups de cœur. Une fois de plus cette année, la quantité de séries offertes par les sites de streaming est absolument astronomique et la qualité ne manque pas. Cette immense quantité de choix explique également l'absence de certaines séries de mon palmarès, comme Succession, que vous ne trouverez pas dans cette liste, tout simplement parce que je n'ai pas eu la chance de la regarder.

Une chose que je retiens de cette année en séries ? Laisser une chance aux genres que je suis moins habitué de regarder peut me faire découvrir des séries phénoménales. Avant cette année, je ne regardais pratiquement pas de comédies, mise à part Ted Lasso. Cette année, j'ai décidé d'en regarder plusieurs et je ne regrette absolument pas mon choix. Il y en a même 2 qui ont réussi à s'insérer dans mon top 5. 

Voici, sans plus tarder, mes 5 séries préférées de 2023 :



5. Star Trek : Strange New Worlds


On a eu droit cette année à deux excellentes saisons de Star Trek en live-action : Picard, saison 3 et Strange New Worlds, saison 2. Je voulais seulement en placer une dans mon top 5 et mon choix s'est finalement arrêté sur celle-ci, principalement parce que je crois que mon énorme appréciation de la dernière saison de Picard a été accentuée par le fait que la série nous a apporté une grosse quantité de fan-service... ce qui a un peu camouflé certaines faiblesses dans son scénario. Strange New Worlds, quant à elle, n'a pas souffert de ce problème et nous a plutôt servi 10 épisodes de bonne science-fiction divertissante. Ce que j'ai particulièrement apprécié de cette saison, c'est que, des mois après, je suis encore capable de me rappeler de chaque épisode individuellement, chose qui est rendue possible à cause du format de la série : de nouveaux scénarios à chaque semaine, comme le faisaient les séries de Star Trek à l'époque. La différence avec les plus anciennes séries de la franchise? 10 épisodes de très bonne qualité, au lieu de 26 épisodes à la qualité variable. De plus, Strange New Worlds prend quand même le temps de faire évoluer ses personnages tout au long de la saison, chacun et chacune ayant le temps de briller à un moment où l'autre au cours de ces 10 épisodes. 



4. Shrinking


Shrinking est une série à voir absolument pour les fans de séries wholesome du style de Ted Lasso (que je n'ai pas pu intégrer dans ce top 5 malgré mon grand amour pour la série). On a ici plusieurs personnages qui doivent faire face à leurs problèmes personnels et qui vont devoir se parler pour arriver à retrouver le bonheur. Le tout est fait dans une ambiance super positive et légère, mais la série prend quand même parfois le temps de nous offrir des scènes plus dramatiques et chargées d'émotions. Je ne sais pas trop pourquoi, mais j'ai eu les larmes aux yeux pendant plusieurs scènes, surtout vers la fin de la saison. Pourtant, les thèmes abordés ne me touchent pas vraiment et je ne peux pas m'identifier dans ce que ces personnages vivent. C'est donc un signe probable que la série est vraiment efficace et les acteurs en sont en grande partie responsables. Je ne connaissais pas Jason Segel auparavant, mais j'ai vraiment apprécié sa façon d'interpréter son rôle dans cette série et toutes les expressions faciales qu'il est capable d'employer. Jessica Williams est également une excellente découverte. Sans oublier Harrison Ford, qui est absolument délectable dans son rôle d'un psychologue âgé et grognon atteint de Parkinson. La façon dont il lance ses répliques humoristiques, sans émotion, est absolument géniale et je trouve ça dommage qu'il n'ait pas joué dans plus de comédies au cours de sa carrière. Shrinking est avant tout une comédie et comporte donc son lot de moments absurdes, mais l'humanité qui est présente tout au long de la saison et les émotions que les acteurs réussissent à délivrer balancent le tout de façon brillante. 


3. Foundation


La première saison de Foundation était correcte, mais ne m'avait pas particulièrement impressionné : l'intrigue se déroulant sur Terminus était très générique et peu intéressante, pendant que tout ce qui concernait l'Empereur et ses clones était de la science-fiction de très grande qualité. Ce problème n'est plus présent dans cette deuxième saison : cette fois, toutes les intrigues sont aussi intéressantes les unes que les autres, et ce, pendant toute la saison. Foundation pourrait facilement être comparée à Game Of Thrones, mais dans l'espace, et bien que je déteste quand les gens font toujours des comparaisons avec la série culte de HBO, je dois avouer que le lien peut facilement se faire ici. On a droit à des intrigues de cour, pendant que d'autres personnages sont plus au cœur de l'action dans d'autres parties de la galaxie. Les intrigues finissent par se rejoindre  vers la fin de la saison, pour nous offrir un trio d'épisodes épiques et spectaculaires qui concluent avec merveille ce chapitre de l'histoire. Lee Pace, dans son rôle de l'Empereur, reste le plus gros point fort de la série, mais d'autres personnages ont également la chance de briller au cours de la saison. Je dois aussi mentionner que la série a l'air absolument magnifique, les effets spéciaux rivalisant facilement avec les gros blockbusters d'Hollywood. 

2. The Last of Us


The Last of Us nous prouve enfin que oui, c'est possible de créer une excellente adaptation d'un jeu vidéo en série télé. Restant en grande partie fidèle à l'œuvre originale tout en apportant son lot de surprises pour les amateurs du jeu, la série a réussi à justifier son existence et à se démarquer des innombrables autres séries de zombies, grâce entre autres à ses deux protagonistes, Joel et Ellie, interprétés à merveille par Pedro Pascal et Bella Ramsey. L'exploration du lien en constante évolution entre les deux héros reste un gros point fort de cette histoire, de même que les impacts que le monde autour d'eux apporte sur ceux-ci. La production était impeccable pendant l'intégralité des neuf épisodes, le monde postapocalyptique nous étant présenté de façon très crédible et détaillée. Mention spéciale à l'épisode 3, Long, Long Time, qui a complètement détourné le focus de Joel et Ellie et a plutôt raconté l'histoire de Bill et Frank, deux personnage secondaires, dans l'un des meilleurs épisodes de télévision de l'année. 


1. The Bear


Aucune série ne m'a autant envoûté cette année que The Bear. Après une première saison, déjà excellente, qui nous avait fait vivre des moments hyper stressants dans la cuisine d'un petit restaurant de Chicago, cette deuxième saison ralentit l'allure pour explorer ses personnages plus en profondeur. Elle explore par le fait même des thèmes comme le trauma, la santé mentale et les familles dysfonctionnelles d'une façon très réaliste. L'ensemble d'acteurs est absolument phénoménal et aide à rendre le tout extrêmement captivant, les trois étoiles étant certainement Jeremy Allen White, Ebon Moss-Bachrach et Ayo Edebiri. Sans oublier des dialogues vraiment réalistes : The Bear est l'une de ces rares séries où les personnages s'expriment d'une façon qui est vraiment similaire à comment nous parlons réellement dans notre vie de tous les jours. Tout cela a créé un sentiment d'attachement extrêmement fort à ces personnages tout au long de mon visionnement. Au cours de ces 10 épisodes, j'ai passé au travers de toute une gamme d'émotions : j'ai pleuré, j'ai ri, j'ai eu le cœur brisé et j'ai angoissé. L'ambiance stressante de plusieurs épisodes pourrait faire décrocher certaines personnes, mais je recommande tout de même fortement cette série aux amateurs de bonne télé. 


Mentions honorables

Ted Lasso : Une 3ème et dernière saison malheureusement moins bonne que les deux premières, mais qui m'a quand même, encore une fois, rempli de joie. Le personnage de Ted Lasso est honnêtement un modèle pour moi et je ne l'oublierai jamais. 

Star Trek Picard : Un  retour de tous les personnages de TNG apporte un gros + à cette saison, qui clôt la série à merveille. 

Barry : La comédie de Bill Hader se termine avec une très bonne 4ème saison, mais probablement celle que j'ai le moins apprécié dans toute la série. 

Only Murders in the Building : Martin Short brille dans cette 3ème saison de la série, qui s'éloigne un peu de son emblématique "building" pour nous offrir une incursion dans le monde du théâtre. Une excellente saison. 

Slow Horses : La série d'espionnage de AppleTV+ garde son humour british et Gary Oldman continue d'être captivant. 

vendredi 21 avril 2023

Critique série - Star Trek: Picard, saison 3

 



Spoilers à venir!!

Cette troisième saison de Picard nous promettait un meilleur au revoir pour l'équipage de TNG, après des adieux un peu décevants dans Star Trek: Nemesis en 2002. Pour cela, un nouveau showrunner a été mis en charge de la série: Terry Matalas (créateur de l'excellente série 12 Monkeys), qui avait déjà beaucoup d'expérience avec l'univers de Star Trek et, le plus important, un grand amour pour tout ce que la franchise a déjà pu nous offrir. J'avais donc de grands espoirs pour cette ultime saison, malgré une première saison plutôt moyenne et une deuxième très médiocre. Et je suis ravi de dire que je n'ai pas été déçu du résultat. 

Est-ce que mon avis est un peu influencé par les effets nostalgiques causés par la présence de tous les acteurs principaux de TNG? Fort probablement. La nostalgie était extrêmement présente au fil de cette saison : il y a même un moment en particulier où j'ai versé des larmes seulement à cause de l'apparition de l'Enterprise-D, vu pour la dernière fois dans le film Generations en 1994 (on a également pu l'apercevoir, dans une moindre mesure, dans le dernier épisode de Star Trek: Enterprise en 2005). C'était le plus gros moment de nerdgasm de la franchise depuis très longtemps. 

Donc oui, la série camoufle légèrement ses lacunes scénaristiques par du fan-service assez intense, particulièrement vers la fin de la saison, mais ça ne m'a vraiment dérangé, car je savais à quoi m'attendre. Cette saison se veut comme une lettre d'amour à TNG et cela fonctionne à merveille.

Côté scénario, la saison nous propose une histoire de style mystery box, qui pose beaucoup de questions et tarde beaucoup avant de nous donner des réponses. Plus particulièrement, le mystère entourant Jack, le fils de Picard et Crusher, est étiré sur beaucoup trop d'épisodes et c'est seulement au début du 9ème chapitre que nous est révélé la nature de ses visions et, par le fait même, le véritable ennemi de cette saison : les Borg.

Évidemment que les Borg occupent une place dans cette ultime saison de Picard. Après tout, l'expérience qu'a vécu Jean-Luc en tant que Locutus l'a complètement bouleversé pour le restant de ses jours, et les Borg ont joué un rôle très important dans la franchise. Cette saison permet donc de les rayer de la carte pour de bon et ce, de façon très satisfaisante, bien que j'aurais aimé voir un peu plus des drones en action. Le retour d'Alice Krige, voix de la reine Borg, fut également très apprécié et l'apparence cauchemardesque de la reine était réussie. Le design du cube Borg était aussi fantastique, teinté de cette lueur verte toujours aussi représentative du Collective.

J'ai trouvé que beaucoup trop de temps a été consacré au conflit contre Vadic dans les huit premiers épisodes. La première bataille contre la changeling et son équipage, alors que le Titan et le Shrike jouaient au chat et à la souris dans une nébuleuse, était très intéressante à regarder et nous a apporté son lot de tension. Cependant, les deux épisodes où le Titan est infiltré par les changelings furent probablement les deux plus faibles de la saison, ne nous présentant pas grand chose de particulièrement nouveau, mis à part de gros développements pour Data, qui a dû faire face à Lore pour une dernière fois dans une joute mentale très à-propos.

J'ai absolument adoré les références à Deep Space Nine, ma série préférée de la franchise, au cours de la saison. La révélation que des changelings avaient infiltré Starfleet était absolument brillante et m'a rempli de joie. Ce fut un peu décevant, cependant, de découvrir que les Borg étaient le véritable ennemi de cette saison et j'ai un peu moins apprécié comment les changelings ont soudainement été mis de côté dans les deux derniers épisodes. J'aurais aimé que l'infiltration de Starfleet par les polymorphes ait un plus grand impact à long terme sur l'organisation. J'aurais évidemment apprécié encore plus de références à DS9 et quelques caméos, mais malheureusement, la saison n'aura pas su délivrer de ce côté. En même temps, le but principal de cette saison était de nous offrir une véritable conclusion à l'équipage de TNG, alors il est un peu normal que tout ce que je souhaitais ne soit pas arrivé. En espérant qu'il y ait d'autres occasions pour que cela se produise (dans la potentielle nouvelle série Star Trek: Legacy?). 

La meilleure nouvelle concernant ce retour des acteurs de TNG? Tout le monde a le temps de laisser sa marque. En effet, chaque personnage a un rôle important à jouer dans cette saison. Tout d'abord, Patrick Stewart semble gagner en énergie dans ces épisodes, après deux saisons où son âge se faisait clairement ressentir. Il s'exprime de façon beaucoup plus similaire à ce qu'il pouvait faire à l'époque, aboyant même quelques ordres à l'équipage de façon assez autoritaire. Puis, Gates McFadden est meilleure que jamais dans son rôle de Crusher, ajoutant une dose d'émotion très touchante à plusieurs de ses présences, y compris cette scène poignante ou, d'un seul regard, elle fait comprendre à Jean-Luc qu'il est le père de Jack. Brent Spiner peut quant à lui enfin élargir son registre, interprétant un Data qui est finalement capable de ressentir des émotions, et l'acteur alterne à merveille entre Lore et Data lorsque l'androïde est habité par les deux entités. Michael Dorn reprend son rôle de Worf et nous donne l'impression qu'il n'a jamais arrêté de jouer le personnage, donnant au Klingon le même charme qu'il a toujours eu, tout en nous faisant connaître une nouvelle partie du personnage, qui s'est familiarisé avec la méditation et la zénitude au cours des dernières années. Il a d'ailleurs l'occasion de nous offrir plusieurs répliques hilarantes tout au long de la saison, étant pratiquement le comic relief de la série. Levar Burton interprète à nouveau Geordi et a la chance de jouer avec sa propre fille, Mica. Il nous fait découvrir avec brio que Geordi est maintenant père de famille et un homme changé, n'ayant pas nécessairement les mêmes priorités qu'auparavant. Marina Sirtis fait son entrée tard pendant la saison, mais a le temps également de faire sa marque, jouant un rôle clé dans la résolution du mystère de Jack et permettant aussi à tout notre équipage de s'en sortir indemne dans le dernier épisode. Mais le personnage qui m'a le plus marqué au cours de cette saison est définitivement Riker, interprété avec brio par Jonathan Frakes. L'acteur n'a aucunement perdu de l'énergie qu'il avait à l'époque et c'est un plaisir de retrouver le numéro un, qui est encore et toujours le plus fidèle conseiller de Picard. 

La série nous présente aussi quelques personnages qui n'étaient pas présents dans TNG. Entre autres, Jeri Ryan revient dans son rôle de Seven of Nine, aussi charismatique que dans les précédentes saisons. Michelle Hurd reprend également son rôle de Raffi : malheureusement, je n'ai jamais vraiment aimé ce personnage. En effet, j'ai toujours eu l'impression que Hurd mettait trop d'émotions dans le rôle et j'ai plus souvent qu'autrement été agacé par ses scènes. Cette ultime saison ne m'aura donc pas fait changer d'avis sur Raffi. Nous avons également la chance de découvrir deux nouveaux personnages. Il y a, bien évidemment, Jack Crusher, interprété par Ed Speelers. J'ai bien apprécié comment Speelers a joué le personnage, le rendant très charismatique par moments, tout en nous présentant des moments où il était beaucoup plus vulnérable, tourmenté par ses visions. L'autre nouveau personnage ayant un rôle majeur au cours de cette saison est le capitaine Shaw, joué par Todd Stashwick. Alors qu'il paraissait comme un solide trou de cul en début de saison, Shaw a su nous montrer son meilleur côté plus tard dans la saison, jusqu'à sa mort héroïque dans le neuvième épisode. J'avoue que j'ai trouvé cette mort un peu cheap et j'aurait apprécié que le personnage survive afin de se retrouver dans un potentiel spin-off. Je comprends en même temps que sa mort était importante pour le développement de Seven. 

Cette saison ressemble beaucoup plus aux films de TNG qu'à la série en tant que tel et on pourrait quasiment affirmer que c'est le 5ème film de TNG. Les scènes d'action sont nombreuses et les effets visuels sont de toute beauté (le cube Borg à-côté de Jupiter, WOW!!). Le rythme est effréné et nous offre peu de moments de détente. J'aurais d'ailleurs aimé que la saison se compose de quelques épisodes supplémentaires afin de mieux explorer la dynamique entre nos personnages. J'ai l'impression que quelques personnages n'ont pas vraiment eu l'occasion d'interagir entre eux pendant la saison, que ce soit Data avec Crusher, Laforge avec Worf ou Picard avec Berverly. Bref, j'en aurais aimé encore plus. 

J'ai absolument adoré la bande sonore composée pour cette saison. Le retour du thème de First Contact à la fin de chaque épisode était absolument jouissif, ce thème étant probablement mon préféré dans toute la franchise. De nombreux hommage sont effectués par les musiciens tout au long de la saison, certains passages nous faisant penser à la musique de James Horner dans The Wrath of Khan et un autre moment se permettant d'utiliser le thème principal de Generations.

Cette ultime saison de Picard est donc un véritable cadeau pour les fans, nous offrant pratiquement tout ce qu'on pouvait espérer. Terry Matalas a su délivrer tout ce qu'il nous avait promis et cela fait de cette saison la meilleure de Trek depuis Deep Space Nine à mon avis (je n'ai pas vu Voyager). Je crois qu'Alex Kurtzman devrait offrir à Matalas un nouveau rôle de showrunner dans la franchise, et quoi de mieux pour cela que le potentiel spin-off Legacy, dont Matalas a glissé quelques mots à plusieurs reprises? Ce serait l'occasion idéale de continuer à ramener d'autres personnages de TNG, DS9 ou Voyager. En attendant, ce fut un énorme plaisir de revoir tous ces personnages réunis pour une dernière fois (ou pas?) au petit écran. J'ai bien l'impression que c'est réellement la fin pour Patrick Stewart dans son rôle de Picard, mais j'ai bon espoir de revoir certains des autres personnages faire des apparitions dans d'autres séries (donnez à Michael Dorn sa série de Capitaine Worf, par pitié!!!). Je dis donc merci à tous ceux impliqués dans cette ultime saison de Picard pour un travail absolument fantastique et qui m'a fait vivre de nombreuses émotions au cours des dernières semaines. Le futur de Star Trek semble bien plus prometteur qu'on pouvait le penser il y a quelques années. 


Note finale : 9/10